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Talbot Sunbeam Lotus (1979 – 1982) 8 septembre 2007

Posté par lotusespritaddiction dans : Z comme... Improbables Lotus , trackback

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La Talbot Sunbeam Lotus est présenté officiellement au salon de l’automobile de Genève au mois de mars 1979. Les premières livraisons commenceront l’été suivant. Durant le courant de l’année 1978, Simca se marie avec Chrysler. Elle prend le type 81 dans la nomenclature officielle Lotus. Née Chrysler Sunbeam Lotus, elle devient Chrysler Simca Sunbeam Lotus puis, en 1981, Talbot Sunbeam Lotus.

La Chrysler Sunbeam est une berline compacte 3 portes inspirée de l’Hillman Avenger. Dees O’Dell, responsable de la compétition pour Chrysler, veut renouer avec la compétition, en l’engageant en dans le championnat du monde des rallyes. La version sportive 1600 cm3 Ti (« Twin Induction« ) de la Sunbeam, n’est pas assez puissante pour cela. Il va avoir l’idée de demander à Lotus Cars de greffer à la Sunbeam son fameux moteur 4 cylindres 2,2 litres, 16 soupapes.  La Talbot Sunbeam Lotus est produite chez Lotus à Hethel, sur la base de caisses nues de Sunbeam LS. 

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Les premiers modèles « de route »  servir à l’homologation pour la participation au championnat du monde des rallyes, qu’elle remporta brillamment en 1981 grâce à Guy Fréquelin et Henri Toivonen. 

Extérieurement La Talbot Sunbeam Lotus est très proche de la Sunbeam GLSElle n’est disponible qu’en un seul coloris noir avec deux larges bandes gris argenté siglées Lotus courant le long des flancs de la voiture. Il y a deux sorties d’échappement chromées. Les premiers modèles étaient équipés de deux phares longue portée sur la calandre  au dessus du pare chocs. Les jantes en aluminium Amil de 13 pouces sont chaussées de pneumatiques Pirelli CN36 en 185x70x13.

L’intérieur est plutôt triste : la planche de bord dépouillée, aux lignes droites, est en plastique simili noir. Le petit volant à trois branches laisse entrevoir le contour carré des compteurs, dont le tachymètre gradué jusqu’à 240 km/h et le compte tours dont la zone rouge débute 6 500 tr/mn.. Les sièges « sport » sont revêtus de tissu beige clair. L’autoradio–cassettes et une console centrale font partie de l’équipement de série. 

Le quatre cylindres en ligne tout aluminium de 2,2 litres (2172 cm3) – Lotus type 911 – est monté longitudinalement à l’avant à 45° sur un châssis monocoque en acier. Possédant une culasse 16  et un double arbre à cames en tête. (Alésage x course :  95,2 mm x 76,2 mm), il est alimenté par deux carburateurs double corps Dell’orto DHLA 45E. Le radiateur de refroidissement est spécifique. Il développe une puissance de 150 chevaux pour un couple de 20,7 m.kg à 4800 trs/mn (taux de compression est de 9.4). Dans sa version compétition, la puissance passe à 230 chevaux. La vitesse maxi dépasse 200 Km/h et le 0 à 100 Km/h est couvert en 7″8. Le rapport poids/puissance est de 6,5 Kg/ch.

Les suspensions sont des pseudo McPherson à l’avant, essieu rigide, à ressorts helicoïdaux et amortisseurs télescopiques à l’arrière. La transmission se fait aux roues arrière par pont rigide sans auto-bloquant. La boîte de vitesses est une ZF à cinq rapports synchronisés. Le freinage est assuré par deux disques pleins pincés (241 mm) par des étriers à deux pistons à l’avant et des tambours à l’arrière. Compte tenu des jantes restées en 13 pouces de diamètre, le diamètre des disques avant est tout riquiqui.

En 1981, la Sunbeam devient une Talbot et prend l’appelation de « Série 2 », comme le reste de la gamme. Principales évolutions : une nouvelle sellerie en tissu noir à bandes grises surnommé « Piccadilly », une nouvelle grille de calandres ajourée avec de nouveaux phares, et des rétroviseurs qui changent de point de fixation et qui sont désormais réglables de l’intérieur. La carrosserie est disponible en plusieurs coloris : noir à bandes grises, gris à bandes noires ou bleu clair métallisé à bandes noires. Le réservoir d’essence est plus grand (54 litres). Le moteur évolue, principalement au niveau des arbres à cames, des carburateurs et de l’échappement. La puissance passe à 155 chevaux à 5400 tr/mn pour un couple de 20,9 mkg à 4800 tr/mn. La vitesse maxi passe à 204 km/h pour le 0 à 100 km/h en 8 ». En 1982, la voiture n’est disponible que dans le coloris « moonstone blue », avec au choix des bandes argentées ou noires. 

Alors que 400 exemplaires sont nécessaires à l’homologation en rallye, Chrysler et Lotus comptaient produire 4000 Talbot Sumbeam Lotus minimum. Mais l’accueil du public fut mitigé, le prix de 60000 francs à l’époque étant élevé . La production totale n’est que de 2308 exemplaires, dont 10 préséries et 1150 à conduite à droite pour le marché anglais. En France, 388 voitures sont vendues : 235 en 1979, 125 en 1980 et 28 en 1981. En 1983, 58 exemplaires invendus sont reconvertis par le préparateur anglais Avon Coachworks pour produire la série limitée « Avon« . La couleur bleue est spécifique et ils recoivent le logo Lotus vert et jaune sur les flancs. 

La Talbot Sunbeam Lotus s’illustrera particulièrement en compétition avec de nombreux succès et les titres de champion du monde des constructeurs et de vice-champion du monde des conducteurs pour Guy Frequelin en 1981. 

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- Ford Cortina Lotus (1963) 

- Opel Omega Lotus (1990)

- Lotus Emme 422 T (1997)

- Lotus Lada Riva 2105 (2006)

Commentaires»

  1. Bonjour. Je suis à la recherche de plans de la Talbot Sunbeam Lotus dans le but de réaliser une miniature. Pourriez vous me dire si vous disposez de cela ou dans quel livre/revue je pourrais les trouver.
    Avec mes remerciements, sincères salutations, jerome Douzet.

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